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Nos plantes naturelles de montagne

Ces plantes sont sous mention Nature & Progrès.


Calendula - calendula officinalis flower extract

 Nous cultivons le calendula sur notre jardin familial. Il fleurit à partir des mois de mai/juin, et ce jusqu’à l’automne. Les fleurs non récoltés durant la saison d’été vont permettre un réensemencement naturel de la culture. Dans nos montagnes, les gelées sont fréquentes en hivers mais la neige, qui peut tomber dès le mois de novembre, va s’avérer bénéfique pour la terre. Cette épaisse couche de neige protège la surface du sol du gel, permet un excellent apporte en azote et l’eau qui résulte de la fonte humidifie le sol en profondeur et réhydrate les plantes. Un dicton dit « Neige en décembre vaut du fumier ». Au printemps, nous ne faisons qu’égaliser le sol et n’apportons que très peut de fumier (terreau) issus de la ferme. Le calendula se réimplante alors naturellement et côtoie nos légumes pour une meilleure pollinisation.

      Dit Souci des jardins, le calendula était utilisé autrefois en usage externe comme cicatrisant, adoucissant, apaisant, nourrissant, anti-démangeaison, antiseptique, anti-inflammatoire et antirides. On l'employait pour les peaux irritées, sensibles et couperose, pour panser les plaies, les brûlures, les coups de soleil, les engelures, les crevasses et contre diverses maladies de peaux. Il aidait à reconstituer l’épiderme. Il soulageait les démangeaisons des piqûres d'insectes et des coups de soleil. Très doux, il était aussi très apprécié des mamans pour adoucir la peau de leurs bébés. 

      Vous le trouverez dans les produits suivant : 

     

Genévrier - juniperus communis fruit extract

 Pas de culture pour cet arbuste mais une cueillette dite « sauvage ». C’est une plante qui supporte les sols pauvres, éventuellement très calcaires, sablonneux et secs, jusqu'à 4 500 m d'altitude. Nous ramassons seulement les baies entre 900m et 1°200m d’altitude en octobre/novembre. Ces baies sont mures pour la cueillette seulement la troisième année. Elles doivent être noires bleuâtre et cireuses. Lors de la cueillette, il ne faut donc pas récolter les baies vertes qui seront mures l’année suivante et surtout porter des gants car les feuilles sont des aiguilles courtes et piquantes. En Montagne sa croissance est plus lente et il peut vivre plus de 1°000ans.

      Les baies de ce vigoureux arbuste étaient reconnues efficaces, en usage externe, comme antirhumatismale et antalgique (calme la douleur). On les employait contre les douleurs névralgiques, musculaires ou rhumatismales, les lumbagos et les sciatiques. De plus, elles seraient appréciées des peaux grasses à tendances acnéiques pour leurs effets désinfectantes.

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Lavande - lavandula angustifolia flower extract

 Nous cultivons la lavande au pieds de notre maison. Dans nos hauteurs, elle fleurit de juillet à septembre. Nous récoltons les tiges fleuries lorsqu’elles sont à maturités, courant août. La lavande est une plante qui n’est pas vraiment adaptée au climat montagnard. Pour leurs permettre une meilleurs protection, nous avons repiqués les plants contre un mur abrité des intempéries. En hivers et au printemps, ils sont moins exposés aux vents, aux gels, à la neige et aux pluies. Cette neige, qui est bénéfique au Souci par exemple, pourrait être au contraire néfaste aux pieds de lavande. Trop d’eau et d’humidité les feraient pourrir et le poids de la neige pourrait les casser. En été, le soleil provoque une réverbération sur le mur qui dégage ensuite beaucoup de chaleur nécessaire à la croissance et à la floraison de la plante. Malgré ces conditions climatiques difficiles pour la lavande, cette dernière est cependant plus robuste et se gorge en principes actifs plus vigoureusement.

      En usage externe, la lavande possédait dit-on des vertus antalgique (calme la douleur), antirhumatismale, tonifiante, calmante, cicatrisante, assainissante, défatigante et apaisante. On l'utilisait pour soulager les douleurs musculaires et rhumatismales, les contractures musculaires, les crampes, les foulures, les entorses et les coups. Aussi, elle calmait les irritations cutanées et l’anxiété.

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Millepertuis - hypericum perforatum flower extract

 La floraison du millepertuis à lieu de juin à septembre. Sur ses tiges dressées, des fleurs s’épanouissent chaque jour et fanent le lendemain. Le meilleur moment pour la cueillette est le matin avant 10h, avant que le soleil ne soit trop fort. Nous cueillons les fleurs une par une, sur les prés de l’exploitation avant les fauches de juillet et août (pour le fourrage des bêtes). L’été sur nos hauteurs, l’air est plus frais et plus humide qu’en pleine. Cette plante sauvage profite alors pleinement des faveurs de la montagne, elle se dessèche moins vite et ne capte pas les polluants de l’air urbain.

      Le millepertuis était reconnus jadis pour ses propriétés anti-inflammatoire, antalgique (calme la douleur), anti-démangeaison, cicatrisante, adoucissante, régénératrice et décongestionnante. On l'employait comme "huile rouge" qui cicatrisait et régénérait les plaies, les brûlures, les coups de soleil et les érythèmes. Elle soulageait aussi les douleurs névralgiques, musculaires ou rhumatismales, les crampes, les sciatiques, les foulures, les entorses et les lumbagos, et elle adoucissait les peaux irritées. Cependant, il faut faire attention à ne pas s'exposer au soleil pendant et après son application car cette huile est photo sensibilisante.

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Bibliographie

Toutes ces informations concernant les plantes sont tirées d'ouvrages de références en phytothérapie et en aromathérapie. Elles ne sont données qu'à titre informatif. Elles ne sont en aucun cas des informations médicales et n'engagent pas notre responsabilité. 

  • "Tout savoir sur les plantes médicinales" de l'équipe de docteurs et de professeurs enseignants à la faculté Paris XIII Bobigny, des éditions Sélection du Reader's Digest.
  • "L'herboristerie", manuel pratique de la santé par les plantes, de Patrice de Bonneval (docteur en pharmacie et fondateur de l’école lyonnaise des plantes médicinales), des éditions Désiris.
  • "Plantes, huiles et parfums de beauté" de Marie-Françoise Delarozière (auteur) et Raymonde Trierweiler (spécialiste des huiles essentielles et des huiles végétales), des éditions Edisud.